Equipe 2 championnat par équipes +35

Tcmcf II vs Saint Pierrus.

Zeus était bougon en ce dimanche puisqu’il laissait les alizés se déchaîner sur les arènes de champ fleuri. Les légionnaires de l’ASMT Saint Pierrus 1 étaient venus malgré tout braver les vents pour nous affronter. Toujours  accueilli par l’odeur du café et des cuisines où s’affairaient Janus-Pierrus, Renus et Janus-Yvus, nos retraités maîtres de guerre qui ont formé la plupart d’entre nous a ces joutes, le capitaine Gilbus ( c’est Gilbertus mais plus court, peut-être a t’il aussi perdu des centimètres depuis la semaine dernière) désigna les vaillants gladiateurs devant se battre pour l’empire Champ Fleurien. L’impitoyable Olivius fût à nouveau appelé ainsi que l’impressionnant Gregorius qui débutait dans nos arènes.

Le Saint Pierrus Samuelus, lui aussi, était à son premier combat de la saison et a dû succomber sous les assauts ininterrompus d’Olivius: balestra, coup d’estoc et fouetté, Olivius récitait ses gammes et l’arène se transformait en corrida, je vous préviens c’est une boucherie, … où  se trouve le lieu du crime? Sur le VII, en ce jour, commisarius Biales. VI-Pipus VI-I. ( Et oui pas de 0 en chiffre romain, du coup, il faut inventer un chiffre. Arbitrairement, votre scribe a choisi pipus…)
Gregorius fût tout aussi expéditif contre Dominicus mais devant le désarroi de son adversaire, il eut un petit relâchement (cette jeunesse insouciante mais ça lui passera quand un adversaire le frappera dans le dos ou que le public lui jettera des tomatus) et permit à Dominicus de revenir un peu. VI-Pipus VI-III.

Vinrent quasi simultanément, les quatre nouveaux  combattants pour les derniers duels de la journée.
Gilbus affrontait Andryus tandis que j’étais opposé à Sébastus. Je n’ai pas trop vu les exploits du jumeau d’Alexus mais j’ai entendu pas de râles et de cris dont un « il me casse les couillus » venant de sa direction laissant supposé une féroce adversité. Errare humanum est enfin pour moi car Gilbus s’éteint sur un sévère VI-PIPUS VI-1.


Pour ma part, je jouais Sebastus et je trouvais que les vents avaient forci au point que j’avais l’impression d’être en « june » au tournoi internus. Voire qu’Olivius se relâchait ad eternam ;). Néanmoins je luttais farouchement face à un adversaire au style diamétralement opposé ayant évalué à un niveau bien plus élevé, le mythique II Ème sérus. Mon engagement fût mis à mal par Le souffle de Zeus (ou d’Olivius suivant où il se tournait) et je perdis le premier VI-1. Je  n’abandonnais point et mis plus d’énergie et d’angle et entreprenais de jouer sur le reverus de mon adversaire. Les égalités se succédèrent mais mon adversaire, bien que fort sympathique réussit à m’achever. VI-II pour conclure, II-II partus et surtout 2 Pipus à une mais nous nous mettons à table avec amphores pleines histoire de battre nos visiteurs sur nos points forts, le tire-bouchonus et le lever-de-coudus, exercices indispensables pour éviter le tennis-elbus ( Aurelus si tu me lis, je compatis mais tu sais ce qu’il te reste à faire  😉 ) .


Le double allait commencer et le capitanus désigna Laurentus tout fraichus et Gregorius qui, fort de sa jeunesse et de sa victoire nette, se sentait bien après II coupes de vin.
En face, c’est Sébastus et Dominicus qui furent choisis et les jeux commençaient. Ce fût âpre et difficile contrairement au vin. Dans une tension palpable et devant une foule en délire (X pour un solis (dimanche en latin), ça fait beaucoup), nos combattants gagnèrent le premier set VII-V et après un dernier service puissant de Gregorius, le II Ème VI-IV.
Nous sortîmes vainqueurs de la rencontre  contre une équipe fort sympathique et combative. Gageons que nous les retrouverons avec plaisir dans nos futures joutes.

Victoriae mundis et mundis lacrima. Bon, ça ne veut absolument rien dire, mais je trouve que c’est assez dans le ton. (  Loth d’Orcanie, Kaamelott)

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